06 Gens d'ici et d'ailleurs

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    Virgile Beillard

    Fils de Fernand et d’Yvonne Bolomé, Virgile Beillard est né à Jemappes, le 3 février 1923.

    Membre des Forces Armées du Front de l’Indépendance.

    Le dimanche 3 septembre 1944, il part avec la poignée de braves qui se rendent à « La Malogne » à Cuesmes, pour combattre les Allemands.

    Là, on le sait, face à une résistance opiniâtre de l’ennemi, le combat fit rage ; Virgile Beillard y trouva la mort, frappé d’une balle ennemie.

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    Quelques anciens curés

    Jusqu’à la bataille de Jemappes, notre paroisse relevait en ordre primordial à l’archevêché de Cambrai et secondairement du clergé de Saint-Germain à Mons, église aujourd’hui disparue.

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    Nénesse

    Dans "Avant qu'il ne soit trop tard" un ouvrage où il consigne ses souvenirs du Jemappes d' entre 1921 et 1939, M. Arthur Leclercq a fait ressortir à merveille la sensibilité Jemappienne.

    Il y trace le portrait de plusieurs personnages pittoresques dont celui de Nénesse.

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    Maurice Berdal

    Je m'adresse aux jeunes, qui sont l'avenir de notre Pays, pour les avertir du danger, toujours à l'état latent, d'une résurgence des partis fascistes et d'extrême droite...

    Le chant des Partisans...
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    POHL Henri, Louis, Joseph

    POHL Henri, Louis, Joseph

    Né à Jemappes, le 24 juin 1909, domicilié Quai au Foin, 29 à Bruxelles.

    Fils de Gustave, né le 31 mars 1875 à Saint-Ghislain et de DE WINDT Joséphina, née à Aalst le 1er septembre 1886, époux domiciliés à Jemappes, avenue Foch, 886.

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    Léon Capelle et Valentine Fagniart

    La force devant le danger et la souffrance...

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    Léon Laruelle.

    Léon, Constantin, Adrien, Joseph Laruelle est né à Jemappes, le 29 décembre 1876...

    leon Laruelle.JPG

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    Jean Eloir

    Jean Eloir.jpgNé à Jemappes le 3 juin 1921, Jean Eloir est l’unique garçon d’une famille de quatre enfants. Dès sa plus jeune enfance, il se fait remarquer par son esprit de tenace indépendance et un penchant marqué pour l’aventure.

    Il étudie à l’école moyenne de Jemappes et à la sortie de cette dernière il s’inscrit à l’Athénée de Mons mais arrivé en deuxième, Jean Eloir, qui possède toutes les qualités de l’homme complètement formé, veut donner libre cours à son esprit d’aventure et entre comme cadet à l’école de navigation à Anvers.

    Vint la guerre et avec elle la suspension, sur ordre de l’occupant, de la Direction et du Personnel et son remplacement par des professeurs ralliés au rexisme. Les sentiments patriotiques de jean Eloir sont affreusement blessés par cette inique décision et il en manifeste publiquement son mécontentement. Jean ne retournera plus à l’école qui fait l’objet de sa vocation.

    Pour échapper au travail obligatoire en Allemagne, il se fait engager au charbonnage de Bray.

    Il tente vainement de passer en Angleterre et devient alors combattant clandestin et se consacre au recrutement des hommes, au transport d’armes, aux distributions de journaux patriotiques.

     

    Il est arrêté à son domicile le 28 octobre 1942, emprisonné, torturé et condamné à mort aux motifs d’aide aux Alliés.

    Il est fusillé le 19 mai 1943 au Tir National à Schaerbeek et y inhumé, enclos des fusillés, tombe n° 36, rangée III.

    Il est ré inhumé à Jemappes, le 22 février 1945.

     

     

    Source :

    L’Echo de Jemappes

    Edition spéciale du 25 février 1945

    Document disponible à la bibliothèque

     

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    Henri Tournelle (1893-1961)

    De son vrai nom Jules Henri Lefèbvre, Henri Tournelle voit le jour à Quaregnon, quartier de la Mariette (jouxtant Wasmuël) le premier juillet 1893...

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    Gilbert Cattelain

    Portrait d'un résistant en herbe. Gilbert Cattelain est l'un des moins âgés de la Résistance et le benjamin du Groupe NOLA de Belgique...

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    Fernand Huart

    Fernand Huart.jpg

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    Edouard, Fernand, Oscar, Arcq

    jemappesNé le 21 janvier 1887 à Jumet, fils naturel d’Octavie Arcq, il vient à Jemappes pour y travailler comme souffleur de verre.

    Le 26 février 1908, il épouse Aimée Noël et de cette union naissent Denise (1908), Marie-Aimée (1913) et Georgette (1919). Il part avec son épouse et leurs deux premiers enfants en Russie pour y travailler dans une verrerie.

    La révolution russe les oblige à quitter ce pays pour l’Angleterre. Ils ne reviendront en Belgique qu’à la fin de la guerre 14-18. Leur troisième enfant y naitra.

    Edouard Arcq travaillera dans une briqueterie avant de partir avec sa famille pour l’Espagne, en 1923, où il travailla dans une verrerie de Bilbao.

    De retour en Belgique deux ans plus tard, il est alors mineur de fond.

    En 1930, il joue du tambour dans une société de gilles binchoise où il est connu sous le sobriquet « el tamboureu ». A Jemappes, c’est pour la société des « Gais Amis du Fort Mahon » qu’il exerce son talent.

    En 1936 éclate la guerre d’Espagne : sa famille accueil « Antonio », jeune réfugié espagnol.

    L’année 1940 voit l’invasion de la Belgique par l’armée allemande ; Edouard Arcq entre en résistance dès le début du conflit.

    Membre de l'Armée Belge des Partisans, résistant de la première heure, il déploya une grande activité patriotique.

    Arrêté par la gestapo le 8 octobre 1941, il fut déporté en tant que prisonnier politique en Allemagne, au camp de concentration de NEUENGAMME où il fut fusillé le 10 janvier 1945, après 40 mois de dure captivité.

    Une place publique de Jemappes porte son nom. C’est une place triangulaire qui se trouve entre la place de l’Attaque, la Grand-Place de Jemappes, la rue de l’Heaume, le rue du Fort Mahon et la rue du docteur Jacquerye. Lors de la bataille de 1792, elle était route principale qui reliait Quaregnon à Mons.

    A une certaine époque, elle avait nom de place Mansart en souvenir de la petite exploitation agricole enserrée au milieu des habitations.

    Décorations :

     

    Croix de Chevalier de l’Ordre de Léopold II avec Palme et attribution de la Croix de Guerre 1940 avec Palme t Médaille de la Résistance. (à titre posthume)

    Croix de Prisonnier Politique (à titre posthume) 

     

    Sources :

    Georgette Arcq et sa fille Chantal,

    Arthur Leclercq (dans Si Jemappes m’était conté)

    Marguerite Boitte

     

     

     

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    Fernand Honoré

    Le public borain se passionna autrefois pour le sport de la boxe et on se rappelle combien furent nombreux les amateurs qui suivirent les combats des figures marquantes de cette discipline sportive.

    Maints professionnels furent en point de mire au Borinage et Fernand Honoré à ce titre fut incontestablement une vedette. Bien avant cela, le Boxing Club Elougeois présidé par Henri Carlier avait son local au " Blanc Minez " et attira les amateurs du " Noble Art ".

     

    C'est Jean Berlemont qui fut la vedette incontestée en ce temps-là et il rencontra le champion de Belgique amateurs Romé, mais fut battu aux points à Bruxelles. Un match revanche eut lieu à Elouges à la Maison du Peuple avec le titre en jeu et se termina sur un match nul.

    Lors d'une troisième rencontre avec le même adversaire, à Quiévrain cette fois, Berlemont l'emporta dans l'euphorie générale. Jean Berlemont devint professionnel et il battit Steyaert à Elouges, remportant le titre national des mi-lourds. Titre que le borain perdit dans un match disputé à Ostende devant Sys.

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