jemappes - Page 4

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    Construction métallique

    Louis_Canon-Legrand.jpg

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    Petites et moyennes industries

    D'après les archives de l’Etat à Mons – Jemappes Fond II – AEM.01.073 – cotes 573, 575, 576, 585 et 593

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    Le Cercle Royal des Anciens Militaires de Jemappes (CRAMJ)

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    Les sociétés du 19eme siècle

    Ci-dessus, la société des Canaris.

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    La société Saint François Régis

    La Société ou œuvre de Saint François-Régis a été fondée au borinage le 27 février 1847. Elle a pour président Frédéric Corbisier et comme secrétaire un certain N. Bouchez.

    Elle avait pour mission d’aider au mariage civil et religieux des pauvres et la légitimation des enfants naturels.

    Dans son rapport adressé aux membres de la société, le 31 mars 1856, on lisait ceci :

     « … C’est dans un but tout à la fois religieux et moral, dans un but de bienfaisance, de patronage éclairé, et nous pouvons le dire, même dans un but d’intérêt industriel, que nous venons solliciter d’eux (les sociétaires) aujourd’hui une minime aumône, laquelle pour ceux qui l’ont déjà faite en 1847, s’est à peine élevée à 60 centimes par an. Nous invoquons surtout la coopération de toutes les personnes qui, par leur position sociale et par leurs fréquents rapports avec la classe ouvrière, peuvent apprécier combien il importe de faire disparaitre, de nos communes charbonnières, la lèpre hideuse du concubinage. »

    Il n’empêche que durant la période allant de 1847 et 1856 cette société a réussi à unir 102 couples à Jemappes et à faire légitimer 83 enfants.

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    Virgile Beillard

    Fils de Fernand et d’Yvonne Bolomé, Virgile Beillard est né à Jemappes, le 3 février 1923.

    Membre des Forces Armées du Front de l’Indépendance.

    Le dimanche 3 septembre 1944, il part avec la poignée de braves qui se rendent à « La Malogne » à Cuesmes, pour combattre les Allemands.

    Là, on le sait, face à une résistance opiniâtre de l’ennemi, le combat fit rage ; Virgile Beillard y trouva la mort, frappé d’une balle ennemie.

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    Quelques anciens curés

    Jusqu’à la bataille de Jemappes, notre paroisse relevait en ordre primordial à l’archevêché de Cambrai et secondairement du clergé de Saint-Germain à Mons, église aujourd’hui disparue.

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    Nénesse

    Dans "Avant qu'il ne soit trop tard" un ouvrage où il consigne ses souvenirs du Jemappes d' entre 1921 et 1939, M. Arthur Leclercq a fait ressortir à merveille la sensibilité Jemappienne.

    Il y trace le portrait de plusieurs personnages pittoresques dont celui de Nénesse.

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    Maurice Berdal

    Je m'adresse aux jeunes, qui sont l'avenir de notre Pays, pour les avertir du danger, toujours à l'état latent, d'une résurgence des partis fascistes et d'extrême droite...

    Le chant des Partisans...
    podcast

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    Léon Capelle et Valentine Fagniart

    La force devant le danger et la souffrance...

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    Jean Eloir

    Jean Eloir.jpgNé à Jemappes le 3 juin 1921, Jean Eloir est l’unique garçon d’une famille de quatre enfants. Dès sa plus jeune enfance, il se fait remarquer par son esprit de tenace indépendance et un penchant marqué pour l’aventure.

    Il étudie à l’école moyenne de Jemappes et à la sortie de cette dernière il s’inscrit à l’Athénée de Mons mais arrivé en deuxième, Jean Eloir, qui possède toutes les qualités de l’homme complètement formé, veut donner libre cours à son esprit d’aventure et entre comme cadet à l’école de navigation à Anvers.

    Vint la guerre et avec elle la suspension, sur ordre de l’occupant, de la Direction et du Personnel et son remplacement par des professeurs ralliés au rexisme. Les sentiments patriotiques de jean Eloir sont affreusement blessés par cette inique décision et il en manifeste publiquement son mécontentement. Jean ne retournera plus à l’école qui fait l’objet de sa vocation.

    Pour échapper au travail obligatoire en Allemagne, il se fait engager au charbonnage de Bray.

    Il tente vainement de passer en Angleterre et devient alors combattant clandestin et se consacre au recrutement des hommes, au transport d’armes, aux distributions de journaux patriotiques.

     

    Il est arrêté à son domicile le 28 octobre 1942, emprisonné, torturé et condamné à mort aux motifs d’aide aux Alliés.

    Il est fusillé le 19 mai 1943 au Tir National à Schaerbeek et y inhumé, enclos des fusillés, tombe n° 36, rangée III.

    Il est ré inhumé à Jemappes, le 22 février 1945.

     

     

    Source :

    L’Echo de Jemappes

    Edition spéciale du 25 février 1945

    Document disponible à la bibliothèque

     

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    Henri Tournelle (1893-1961)

    De son vrai nom Jules Henri Lefèbvre, Henri Tournelle voit le jour à Quaregnon, quartier de la Mariette (jouxtant Wasmuël) le premier juillet 1893...

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    Gilbert Cattelain

    Portrait d'un résistant en herbe. Gilbert Cattelain est l'un des moins âgés de la Résistance et le benjamin du Groupe NOLA de Belgique...

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